# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0127 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0127?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 119, page id 769495915:0127 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=127 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000127.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 54 lines, status machine # Lines: 54 recognised, mean confidence 0.82 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 18 D de- a CC 53 C d. ne laF. li( aI. que reS DN, aB. CCF que isse al ale TuE VCC EN YR EFPFN. TI9 IV. THEODORE. PreneZ donc harde, Ariste, que quoique vous loiez perluade que le Toleil n’est pas plus perie amidi que le loir, vous le voiernéan- moins beaucoup plus perit. Ec juger par là que le sencimene de cercle lumi- neux qui vousrepresenre cer actre, n’ese décermine jultemene à relle grandeur, que par rappore aux couleurs de cousles Objers que nons roiOns enTre nOUS es lui, puilque c’est la reié sensible de ces objers qui le Fair croire éloigné. Jugex encore dela, que toures les grandeurs apparences non leulemene du soleil, mais géneralemene de tour ce que nons voions, doivencroures érre reglées par des raisonnemens semblables à celui que je viens de vois Faire; pour rous rendre railon des diverles apparences de grandeur du Coleil. Ec comprenez, l vous le pourez, la lagesse du Créareuts qui Canshélicer, des que vos yeux TOnE oureres, vous donne d’une infinicé d’ob. jers une infinicé de divers sentimens de couleur, qui vous marquene leur difte renee e leur grandeur, nOn PrOPOT- rionnées à la difference e la grandeur des images qui s’enrracene au fondde l’aeil, mais ce qui est à remarquer, de