# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0133 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0133?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 125, page id 769495915:0133 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=133 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000133.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 58 lines, status machine # Lines: 58 recognised, mean confidence 0.78 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. etS i etb t0 l 1I12 lt dC- que OIX ens 2o de me OMt Ob- OrIS AFF, 101. 1O1S 28e5 C est PaE erre nen redu 1C EN TRETFEN. 125 pour le secourir, e crier atin que d’au- cresle secourene: de mon ame en mes metems sera couchée _ émué, COrm= me elle le doir êrre, pour le bien du senrehumain. Si je regarde un homme au vilage, je comprens qu’il est eritte ou joieux, qu’il m’estime ou qu’il me méprilé, qu’il me veur du bien ou du mal: cour cela par certains mouremens des veux de des lerres qui n’onc nul rappore avec ce qu’ils sionitient. C aF quand un chien me monrre les denes; je juse qu’il est en colere. Mais quois qu’un homme me les montre, je ne croi pas qu’il me veuille mordre. Lc ris de l’homme n’inspire de la confian- ce, de celui du chien me Faic peur. Les Peincres qui veulene exprimer les pal- Sors, se rrouvene bien embarra(c2. IIS prennent Tourene im air ou une erimace pour une aurre. Mais lor(qu’un hom- me est animé de quelque passion, tous ceux qui le regardene le remarguene bien, quoiqu’ils ne LemaEGUenE PeuTL erre poine li les lerres le haussent ou le baillene; (i Con nez s’allonge ou le re- rire, E les veuxs’ouvrene ou le Fermene. C est que Diennous unie entemble par les loix de l’union de l’ame et du corpsi