# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0140 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0140?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 132, page id 769495915:0140 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=140 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000140.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 132 DOVZTE M L II Falloir qu’elle le discernat par la preu. ve cource de leure de l’instinet ou dusen- cimene, atin qu’elle puic s’occuper toure entiere à rendre a Dien les devoirs, ee a rechercher les vraisbiens, les biens de l’esprie. Il est rrai que mainrenane nos Penrirriens jerrene le rrouble & la confu. hon dans nos idées, e qu’ainsi nous ne penlons pastoujours à ce que nous voulons. Mais c’est une suire du peché: de ( Dieu l’a permis ce peché, c’est qu’il sçavoir bien que cela donneroir occalion au Pacritice de Jelus-Christ, done il rire plus de gloire que de la per- Feverance du premier homme. Ourre qu’adam aiane tous les secours nécel. Paires pour persererer, Dieu ne devoit pas lui donner de ces graces prevenan ces qui ne conviennent bien qu’a une nature Foible d languillante. Mais ce n’est pas le rems d’examiner les raisons de la permission du péché. X. C est donc nôcre accenrion qui est la cause occationnelle e nacurelle de la prelence des idées à norre esprie, en consequence des loix générales de Pon union avec la Raison universelle. Ex Dieu l’a dei écablir ainsi, dans le dessein qu’il avoir de nous faire partairement d alt 10 CrI