# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0164 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0164?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 156, page id 769495915:0164 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=164 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000164.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 156 DODZTE ME Dieu laisse agir librement les caules li. bres, que ces delirs erane exaucez, e meritant de l’erre à caule de lon lacri. Ece, l’Eglile Fueure qui en deroic erre formée leroir plus ample de plus par- faire, que li Dieu avoir choisi roure autre nature dans coure aucre circon- Ptance. Comparez donc, je vous prie, l’idée que vous avez de la Providence avec la mienne. Laquelle des deux marque plus de lagesse de de prelcience: La mienne porce le caractere de la qualire la plus impenerrable de la Divinicé, qui est de prevoir les actes libres de la creature dans toures Corres de circonstances. Se- lon la mienne, Dieu Ce Perr aussi heu- reulemene des causes libres que des cau. les nécellaires pour l’execurion de les desseins. Selon la mienne, DieunO FOF. me poine arenglément les lages del eins. Avant que de les Former, je parle humainemene, il compare rons les ou reaces possibles avec tous les moiens Postibles de les execurer. Selon la mien ne, Dieu doit rerirer une gloire infinie de la Cacesse de la conduire: mais la oloire n’orerien à celle des causes libres, aulquelles il communique (a puisanCe