# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0179 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0179?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 171, page id 769495915:0179 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=179 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000179.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.79 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. HE I DUS C. U- eE UF de nE les a- est uC (a p 50 M 3 b F N Y R F FEF N. T7I dire les plus dienes de la justice d de Ca boncé, aui bien que de les aurres aerriburs. Ainsion arailon de dire, que la more cerrible d’un brucal ec d’un im- pie est un effer de la rengeance dirine. Cas quoique cerre morr ne loir com munemene qu’une laire des loix natu- relles que Dieu a érablies, il ne les a érablies que pour de lemblables efets. Mais s’il arrive quelque malheur à un homme de bien dans le cems qu’il va Faire une bonne ceurre, on ne doic pas dire que Dieu l’a roulu punir, parce que Dieu n’a pas établi des loix géné rales en reié de semblables effers. On doir dire, ou que Dieu l’a permis ce malheur, a caule que c’est une luicena- curelle de ces loix qu’il a écablies pour demeilleurs effers; ou qu’il a eu delsein par la d’éprourer cer homme de bien, e de lui Faire meriter la récompenteo Car enere les morits que Dieu a cus de combiner de celle ee relle maniere le Phyhc arec le Moral, il Faur alluré menemerere en compreles orandsbiens que Dieu a prerit que par le secours de la grace, nous cirerions de nosmileres prelentes. Ainsi les hommes ont railon d’aerri-