# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0187 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0187?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 179, page id 769495915:0187 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=187 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000187.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Ie MiI. emme eu dele ilicé lene, dt eS. On d aloB S pette. CC mal CMOH HeTOUS en rien L, TOUIE e pente se pOt ENTR ETIFH. 17C) cene à la supersticion, leur est Forr avan- caseule dans l’érar on ils Cont, car cela les empèche de romber dans mille de- Cordres. Ouand rous y aurez bien per- se, je croi que vous en demeurerer d’accord. Tel perd Con procés pour avoir négligé les voiesnarurelles de le aguer. Ouimporre, Ariste: La perre de lon bien lera peur-etre la cause de Con Calur. Alluremene, ( ce n’est poine la paresse ex la néglisence qui l’one por- ce a laisser cour là, mais un Caine mou- vemene de contrance en Dieu, de la craince d’enerer dans un elprie de chi- cane e de perdre son rems assez inuri- lemene; li cela est, il a sagné Con pro- ces devane Dieu, quoiqu’il l’aic peur etre perdu devane les hommes. Car il lui reviendra plus de protir d’un pro- ces perdu de cerre maniere, que gagné d’une aurre avec dépens, dommages _ INTETEES. VI. Nouslommes Chreriens, Ariste, nous avons droir aux vrais biens: le Ciel est maincenant ouvert, e Jelus- Christ NOErC PrécurleuE e MOrre CHeF Vest déja enere pour nous. Ainsi Dieu nececompense plus, comme aurretois. noere contiance en lui par l’abondance