# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0193 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0193?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 185, page id 769495915:0193 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=193 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000193.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 59 lines, status machine # Lines: 59 recognised, mean confidence 0.79 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Aac. deta C eu les len Ct rC CuF cC C1. NIE de Cu leo ile DIn 25. les 15 B. de e- XF isI UF O- ENTRETLEN. 18 e ce que Theodore nous a appris, il Faur le sarder pour faire caire les pre- tendus espries Fores, _ pour ralturer ceux qui le croureroiene ébranter par la considerarion des efters qui parois Tene concredire les perfections divines. Encore doir. on suppoler qu’ils Toiene capables de l’acrencion necellaire pour Tuirre vos principes: Car autrement ce seroir bien le plus courr, s’ils éroient Chreriens, de les arrerer uniquemene par l’auroricé de l’Ecrirure. AR +SFF. Je me rends, Theori me. II Fauc parter aux hommes sclon leursidées, lor (qu’ils ne Pone point en étar d’approfondir les marieres. Si on cririquoir le sentimene contus qu’ils one de la Providence, on leur seroit peur- erre un Cujec de chure. II Peroie facile de les embarrasser par les contradictions ou ils combent. Mais il Peroir Fort dif- ficile de les délivrer de leur embarras. Car il Faur erop d’applicarion pour re- connoirre et pour luivre les vrais prin- cipes de la Providence. Je le comprens, Theorime, d je pense que c’ett princi- palemene pour cela que selus-Christ e les Aporresne nons our poine ensei ne Formellemene les principes de rai- Tore LI.