# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0198 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0198?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 190, page id 769495915:0198 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=198 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000198.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 190 TREF ZL E MF Voila, driste, le principe le plus gé méral et le plus fécond. Sourenez- vous que plus il y à de sim. pliciré, d’unitormicé, de généraliié dans la Providence, y aiane égaliré dans le relte, plus elle porre le caran ctere de la Dirinire; qu’ainsi Dieu gou. verne le monde par des loix génerales, pour Faire éclacer la lagesse dans l’en. chainement des caules. Mais Couvenez- vous que les crearu. res n’agissene poine les unes lur lesau. eres par leur eAicace propre, d que Dieu ne leur a communiqué la puil. Tance que parce qu’il a écabli leurs mo. dalirez caules occalionnelles, qui de cerminene l’etlicace des loix générales qu’il s’est prelerir. Tour dépend de ce principe. XI. Voici, Ariste les loix genera. les selon lesquelles Dieuregle le cours ordinaire de la Providence. 2. Les loix génerales des communi. cacions desmouremens, delquelles loix le choc des corps est la caule occalion. nelle on narurelle. C. est par l’érablisse. mene de ces loix que Dieu a communi. que au Coleil la puissance d’éclairer, aut seucelle de breiler, ee ainsi des averet