# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0225 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0225?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 217, page id 769495915:0225 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=225 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000225.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 60 lines, status machine # Lines: 60 recognised, mean confidence 0.80 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ’on ln Dct. ea Il rta dDa C IOn 345. O M. C5. (a1 TIl hC 1I: C ere de est HE. seu ci- S. OM de 3 LNT REFIFN. 27 7 eroir, ee qu’on alture pour indubicable ce qui pasle ordinairemene pour Forr in. certain. L. amour propre n est paslacil- Faie, quand on n’excelle point au dectus desaurres, e qn’onne lcaic que ce que perlonne nignore. Au lieu de bacir lo- lidemene Tur les Fondemens de la Foi, et des élever par l’humilice à l’incelligence des verirez lublimes oi elle conduie: au licu de mericer par là, d devane Dieu e devane les perlonnes equicables une récirable e Colidegloire, on le Faie un plaitir malin, e un sujet de vanire, d’ébranter ces fondemens lacrez, et On Ce va Froiller imprudemmene (ur Cerre pierre cerrible qui ecralera EOUS CeUX qui aurone l’insolence de la heurrer. AR 1STE. En voila, Theodore, pluS qu’il RE M eI FAHE BOUT INTETTOGEEmeS gens, e pour les conduire ouj. le Pou- hairre depuis long. rems. Si l’Fglile eA dirinement gouvernée, il tauc bien qu’elle soit divinemene inspirée. Si Selus-Christ en eAt le Chet, elle ne peur pas devenir la maieresse de l’erreur. Dieu roulane, que cous les hommes viennene à la connoiltance de la verice, il n’a pas du laisser à la discustion de l’espric humain la voie qui y conduit. Tome IL.