# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0229 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0229?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 221, page id 769495915:0229 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=229 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000229.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.80 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. en VC p Ont te les et 15- 1. E- cC IM AI 2 D0 16 E N YR F PTEH: 224 dic à la Force de l’auroricé, ce n’éroit Pas sanspeine de la parr de l’espric. C aF comme vous (cavez, l’elprie appre. hende nacurellemene dans les Ténebres Mais maincenane je erouve qu’en moi cour est d’accord: l’esprie Cuit le caeur. Oue dis je : l’esprie conduir, l’esprie eransporre le cceur. Car plus nos my- Aeres Cone oblcurs; quel paradoxe l’ils me paroilsene aujour d’hui d’aucane plus croiables. Oiii, Theodore; je trouve dans l’oblcurice même de nos mystereo reclis comme ils lone aujourd hui de tane de narions difterences, une preu- ve invincible de leur véricé, Commene, par exemple, accorder l’anire avec la Frinicé, une focieré de crois perlonnes differences dans la sim- pliciee partaice de la nacure divine: Cela est incomprehensible alturement, mais cela n’est pas incloiable. Cela nous passe: il cA vrai. Mais un peu de bonsens, de nouslecroirons, du moins E nous voulons érre de la Religion des Aporres. Car entin luppolé qu’ils n’aiene poine connu cer inestable my Aere, ou qu’ils ne l’aiene point enlei oné à leurs successeurs; je Pouciens qu’il n’est paspossible qu’un senrimene iii