# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0230 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0230?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 222, page id 769495915:0230 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=230 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000230.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 222 QVATORZTE MF S exeraordinaire aic pûrrouver dans les espries cerre creance universelle qu’on lui donne dans tonre lEolile, de parmi tont de diverles nations. Plus cer ado. rable mystere paroic monstrueux, Tout. Frez cerre expression des ennemis de la Foi, plus il choque la raison humaine, plus il Couleve limaginarion, plus il est oblcur, incomprehensible, impenetra. ble; moins est. il croiable qu’il le loie insinmé narurellement dans l’esprie ee dans le caeur de rous les Cacholiques de cane de pais li éloignez. Je le comprens, Theodore: jamais leS WEMES CFTCUISNO Se repandene universeIlemene Par EOUT; principalemene ces lorres d’erreurs, qui revolcene érrangemene l’imaginarion, qui n’oncrien de sentible, de qui Cem blene concredire les norions les plus simples e les plus communes. Si JelusChrist ne reilloir poine lue Pon Folise, le nombre des Vnicaires Curpalloroir bien-tor celui des vrais Ca choliques. Je comprens cela. Car il n’y arien dans les sencimens de ces Ilereri. ques qui n’enere nacurellement dans l’elprir. Je concois bien que des opi- nions proporrionnées a norre incelli- pence peurenr s’érablir avec le rems