# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0253 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0253?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 245, page id 769495915:0253 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=253 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000253.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 54 lines, status machine # Lines: 54 recognised, mean confidence 0.85 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. e la IO. Aa III. rat est Fini OUE ble. e Di. DeuF eil, C ld aisse Y a qui TTC, ne 3d euF. IE la CaH. Oa F N TR E PFFH. 248 venc enere l’intiui de le tini quelque rap. Porr, & qui comparez à Dieu le comp cene pour quelque chole. THEOFTME. Nullemene; Ariste; puilqu’ils reconnoissene que ce n’est que par selus. Christ qu’ils Ont accés aupres de Dieu. AR LSTF. Oiii, mais leur selus n’est qu’une pure creacure. Ils crouvenedone quelque rappore enere le fini de l’infini, e ils prononcene ce taux jugement, ce jugemene injurieux à la Divinice, IorI- qu’ils adorene Dieu par selus-Christ. Commene le felus de ces Hlereriques leur donnera- c’il acces aupres de la Divine Majecte, lui qui en est infini- mene eloigne: Commene érablira-e’il un culce qui nous falle prononcer le jugement que Dieu porre de luimême, qui exprime la Cainrere, la divinice, l’infinicé de Con essence: Tour culce fonde Tur uncet selus, luppole, Theo- eime, enere le Ani ee l’infini quelque rappore, e rabaille infnimene la Di- vine MajeRé. C’est un colce Faux, in- jurieux à Dieu, incapable de le recon- cilier avec les hommes. II ne peuc y aroir de Religion rericable que celle i1)