# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0264 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0264?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 256, page id 769495915:0264 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=264 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000264.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.83 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 256 OOATORZTE NP voirs, e qu’ils en lont e ont roujours ére recus Farorablemene. Mais j’ai une difticulre a vouspropoler contre le prin cipe que rous arez écabli d’abord. ZII. Vousnous avez dic, Theodo. re, que Dieu veur erre adoré en elprie e en vériré, c’ett à dire, par desjuge. mens e des mouremens de l’ame; et que norre culce, e mêmes nos bonnes eeurres rirent leui bonce morale des ju. gemens qu’elles prononcent, lesquels jugemens lone contormes aux acrriburs divins, ou à l’Ordre immuable des perfections divines. Vous m’entendez Bien. Mais, je rous prie, pensez- vous que les limples y encendene cant de A- nesse: Penler-vous qu’ils formene de ces jugemens qui adorene Dicu en elprie _ en verire: Cependane li le commun des hommes ne porre poine des actri. burs ou des perfections divines le juge. mene qu’ils en doirent porrer, ils ne DEOHOnCeTOME PoinE ceS jugemenS par leurs actions. Dinsr ils ne terone poine debonnes ceurres. Ilsn’adoreront poine aussi en elprie d en verire par leurfoi en selus.Cbrist, s’ils ne scavenebien, qu’oltrir le Fils au Pere, c’est declarer que A Tait ei 2 AII A cesta elle cell Me quo cest tiie N iet