# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0286 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0286?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 278, page id 769495915:0286 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=286 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000286.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 298. I. E N FR F F I E H qui augmente ma contiance: Car selus. Christnousa délirrez de la craince de la more lor(qu’il a bien roulu en lencir les Fraieurs. Ce Cont les Foiblesses rolontai. res qui tont nôcre Force, et qui nous délivrent de nos Foiblelles involoncai- res. Au reste, je ne prerens pas érrein- sensible à cerre horreur nacurelle qu’on a de la more; mais je ne croi pas pour cela la devoir craindre. PEEODORE. Commene, Ariste, venez-vous de parler de l’Hlommen Dieu: Non, Telus- Christ n’a poine dan. Craine la mort. II l’a desirée; + il l’a e.C h 18: a. aAroncée: il s’est lirre lui-même FOre sare 53: Franquillemene enere les mains de ceux qui deroiene la lui Faire Cousteir de la maniere du monde la plus cruelle. II est reai qu’il à Penri les horreurs de la more, Celon ces paroles: Franseat à me calix iste. Mais il n’y a pas consenri: Verumtamen non sient ego volo, sed sicut tu. EE s’il les a Ceneies, ces horreurs; c’est qu’il a roulu erre Fcappé de la juste cer- reur que la more doir Faire aux pecheurs. C ell qu’il s’est voloncairemene regardé comme la rictime du peché: c’est qu’il avoulangmenter le merice d la per- fection de lon lacritice par rous les len- e Va.