# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0287 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0287?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 279, page id 769495915:0287 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=287 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000287.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 52 lines, status machine # Lines: 52 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ac seli. tedele entirles quinous erre in. le qu’or PaSPOI Aritte, omme a point + il la de la IIC. TI de la ITentI; : c’est Tecer cgarde e qu’il ESlet SV R L. A MOR F. 279 eimens les plus penibles: c’est entin qu’il a voulu remoigner son zele pour la loire de lon Pere, ee l’exces de la cha- riré pour les freres. Mais cerrerristelle, done il a voulu que Con ame fut com- = Matehs me accablée dans le rems de la pastion. Fait la joie des Chreciens au momene de leur morr. Ainsi la contrance de Theo- rime n’est poine vaine e mal fondée. L’elperance en sesus necrompe poine: 26; 38 Spes non confundit. Lhomme de dou- A ROML leurs, pour parler commele Prophere, Isaye 531 a vericablemene pris pour lui nos toi- blesses e nos langueurs. Il s’est chargé denos iniquirez, de par là il nous a dé- livrez de la craince de la morc. Cac la morr n’est cerrible que pour les pe- cheurs. Elle est a delirer pour les juttes, parce que c’est le moment auquel Dieu rendra à chacun la récompense ou la peine dec a leurs auvres. AR LSFF. J’ai donc un lujet legi- time de craindre la more: non a cause de cerre horreur senlible qui me Caitie quand j’y penle; mais à cause que rien n’elt plus cerrible que de comberentre les mains d’un Dieu jaloux, d’un Dieu vangeur, d’un Dieu qui connoic tous les delordres de mavie passée, de qui