# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0291 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0291?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 283, page id 769495915:0291 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=291 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000291.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L N vour la le. des plai LUN MO- ez de l. sis de re. 1 PeuL. M la naeure 2tin desi dis pasti eps de pe iir de nor Cheilto es MalII LCtemeM Fconsici. etre, et SVR LA MOR F. 283 n’estnullemene à craindre, s’il est vran que les maux de la vie l’emportent de Beaucoup lur les biens done on y jouit. i ARISTE. ApparemmenE; Lheorime, mes balances lone rrompeules. Je luis la duppe de limaginarion, qui prend le mal pour le bien, ou qui augmence de beaucoup le poids de biens Forrlegers s ear je ne luis point du eout de vorre len- cimene; et je douremêmes que Theo- dore l’approure, lui qui décide roujours en vorre Faveur. TH EODOR C. Limmorcalicé de l’ame rend inurile cerce discussion. C ax quelque heureux que rous loiez main cenane, vousne derez poine craindre la morE, s’il est vrai que c’est le pallage d une érernice bienheurense. AR ISFF. Oui; mais si la moreme plongeoir dans le néane, ou qui piselt, helle me precipitoie dans les enters. TH EO D OR E. VONS n’aveZ PaS frand lujer de craindre ni l’unni l’au- ere: lepremier, si vous eres bon Philo- Cophe: le second, si vous éres un veai Chrerien. Car pour commencer par l’a- neantissemene denorre érre, quelle rai- Ton, je vousprie, avez- vous de l’ap- prehender Le pallage de l’érre nu néane Aa ij