# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0293 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0293?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 285, page id 769495915:0293 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=293 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000293.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 55 lines, status machine # Lines: 55 recognised, mean confidence 0.84 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. boliblu a l’etret C ainst is qu do 2giner DUSetES luoston. doncles desmo éduie S COHCI. P: luI ible dut OUSAB erOIe o pluS D VOUS luS, et l’ettraie Cimaete AI VOIS epondit elles heation EMto. SDR EA MIORY. 285: Apres la more nôcre corps cellera d’érre organilé. II sera changé en terres en rapeurs, en poussiere. Ln un mOr. il aura des motificarions toures distes rences de celles qu’il doir aroir pour erre corps virane d animé. Mais iln’y aura pas le moindre arome de la lub. Rance qui renere dans le néant. II en est de même de norre ame. Sa substance est nacurellemene immorrelle. Apres la morc elle n’aura plus à la vériré tors ces seneirmens contus qui le rapportene. à la conserrarion du corps. Mais elié aura lans doure des connoissances plus claires, des Cenrimens plus doux, des Modisicarions en un moc d’aucare plus; partaires, que le bien qu’elle pollederâ alors est au deltus de ceux de la vie pre Tence. L’experience apprend en parrie ce que deriennene nos corps lorqu’ils sE COTFOMDEHE. Mtais nous n’avonsnulle idée de l’écat de l’ame apres la consoni acion: car l’aeil n’a point vu, l’oreille n’a point entendu, l’esprit même n’a jar mais concir ce que Dieu a préparé à ceisx qui l’aiment. Mais puilque l’experience vous apprend que le corps appelancie l’elprie de rrouble torres les idées; n’aL VEZ YOUS PaS Cujer d’elperer, que de