# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0299 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0299?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 291, page id 769495915:0299 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=299 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000299.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de la lI. en feu qu il 8 moije Cata- eterHI. ltance. urelle OUVent AE mea créoie e DOUI voili qu’a Dien. Eaves. mply. LAME, SDR L A NIO R F. 29F Paisla noble idée que rous avez de la Divinice, de la Coupconner capable de créer des ames pour informer des COrps. Laissez aux Philolophes Paiens Cerre chimere, de penser plus noblement de l’Erre intinimene lage. Ouoique les del. Peins de Dien nous Coiene inconnus nOuS Ccarons aNCZ qu’il n’en peuFpren. dre de bizarres: Dieu ne peur le de- mentie. Sa conduire doit porrer le ca- ractere de la lagesse de de les aurres aerriburs. Fc un ourrage mal ordonné ne peur exprimer qu’une puissance avevole Ou CFTangCMeHE COrrOmpuE. Tout ce que Dieu veur est nécestaire- mene contorme à l’ordre. Il aime, il ettime roujours les choles à proportion qu’elles sone plus partaires: car aimane invinciblemene la Tubsance, e tout ce qu’il est, l’amour qu’il a pour les crearures, est reglé tur le rappore qu’el- les ont aveclui, par les pertections de leur erre. Or je penle que les espries Tone plusnobles que les corps. Dieu ne peur donc pas Faire l’ame pour le COrpsi mais le corps pour l’ame. AR IS FF. NIC PrenCZ PaS, je voUS prie, pour mes lencimens les obje- ctions que je rous fais: car Courene je Bb ii