# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0314 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0314?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 306, page id 769495915:0314 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=314 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000314.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 306 I. PNERE FTEN de l’Erre infiniment partair avec les per- Fections qu’il renFerMC: YOUS COMPTeM. drez peuc. erre qu’il Couriene partaire. rent le caraccere de la divinice dans tour ce que la Relision nous apprend de la conduire. Cc n est que par cerre voie qu’on peur acquerir quelque in- relligence des vérirez de la Coi. AR TSTF. J’avouc que pour décou vrir ce que les caules lont capables de Faire, il en Faur consulrer les idées: ais appatemMenE je ne m’y PTeNS PAS. bien. Car de l’idée que j’ai de Dieu de de la bonré, j’en conclurois qu’après. la morr Dieu anéancie les ames des mé. ctians; ou du moins qu’il ne punic des actions pallageres que par des peines cemporelles. Cela me paroir bien plus contorme à l’idée que j’ai de la justice. Cependant ces conlequences lonetaul- les e conrraires à cerre parole cerrible de selus. Christ même :. Illez mandits. au feu éternel. T H EOD ORE. Ces consequences Pone Fausses; mais vous les rirez bien plus du sentimene incérieur que vous arez devocrebonté, que de la veié clai- re de la bonce divine, e d’une medica- ion sérienle des aetriburs de la Dirini