# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0318 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0318?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 310, page id 769495915:0318 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=318 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000318.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ucd16. 310 Is FN YR E PPEN Jui, & il faue une durée infinie a unel- exic fini, pour posseder l’infini _ pour enjouir. Ou est done l’injustice de me nacer les hommes d’une peine éternel- le, puilqu’on leur promet en même cems un bonheur non lculement ecer- vel guane à la durée, mais infini quane à Con objer. Dien donne à ses saints la qualiré de les entans, il leur Faie pare de la gloire e de les plaitirs, il en Fait des Dieux. De quelle peine ne COne point dignes ceux qui méprilent ces promesses pour courir apres de Faux Biens: promesses Bonées par le Pang du Pils unique, de consirmées par un Per- ment Colemnel. = Car Dieu n’aiant point de plus grand que lui, il en a juré par lui- même. Il a ajoûté le Cerment à sa parole, afin que notre esperance appuiée sir deux choses si fermes e si inébrantables, ne chan- celat point. Ouand on ne Fait pas CeE honneur à des hommes trompeurs de impuissans de les croire à leur parole: quand on ne se se pas a leurs promeses, et qu’on douce de la veriré de leur ser- mene, ils en lone exrrememene cho- quez. Jugez donc de lahraine que Dieu porre aux EnAdeles. Considerez la puil- Tance, prenez parde qu’il doir agit lc-