# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0319 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0319?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 311, page id 769495915:0319 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=319 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000319.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 61 lines, status machine # Lines: 61 recognised, mean confidence 0.81 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. FI mie due Mi de p Ce de Mm Cetere en nême et eter dni qualt d ddintola taie pa Il en tit e ne lo Ient Ct de Fsi elange Un le t potia parli. paile, sire dent Mb ct Pas pelis Epatot melti leurlu ent ell queD Elap agili SD R L A MIOR F. 3P. Y Pon ce qu’il est, e vous verrez assem clairement que l’ecernire des peines ese un arrec qui doic emaner de la Loi in- violable du Sourerain Juge, de l’ordre immuable de les arcribues: en Un MOE, de la Railon qui lui est consubstancielleo A R ISFE. Ouc leshommes Lonccu. pides d insenscz. Ah. Theodore, cerre alcernacire inevitable de deux exernicez. S differenres qui m’actendent à la WOre me fait rrembler. Il faur que je vous l’a- voiie Franchemene; j’ai Convenc cachié de calmer mon inquierude sur l’ave- nir, en mcerane cout d’un côre d rien de l’autre. Consolarion imaginaire. L’e- quilibre des biens de des maux Fururs es partair, du moins quane à leur d- réc. P’en luis assez convaincu depuis que je philolophe avec rous auTTeS, et que je cravaille Périeulemene à m’in- Aruire de la vericé. Et c’est pour cela principalemene que je crains la mori, ee que j’ai cant dispure avec Theocime, pour justitier ma craince _ condamner la contrance. Mais je vousprie, Pheo dore, de me prourer cerre proposicion que vous avez avoncée, que le vrai Chrecien ne doir poine en cerre qualicé apprehender la MOrr. Comme Dieu