# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0342 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0342?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 334, page id 769495915:0342 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=342 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000342.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 52 lines, status machine # Lines: 52 recognised, mean confidence 0.78 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 334 TI. LN PR EY PF X vous, pour l’unir à Con corps, de par lui à cane de créacures qui font la beauré de l’Onirees. Je le veux. Mais Tans nous arrerer à ce que la Foi nous enseigne s qu’un jour norre arne lera reunisa no- ere corps, maisolorieux e rétorme (ur le modele de celui de selus-Christ; que PaF CC COrPSnOUS aUFOHS FAPPOTE à Un monde noureau bien differene de celuis ci. e que nous formerons une locieré intinimene plus partaire ee plushieureu- Ec. Sans, dis je, conrer la-dellus, quel mmalheur elt. ce pour nous que Dieu n’a sisse plus dans nôrre ame pour l’unir à nocre corps, à la plus méprilable des sub. Rances; principalemene depuis que le peché à changé l’union de l’ame et du corps en une facheule servirude : N’est- ce pas plucor un grand bien, que de n’êcre plus Cujer à la goure, à la pierre, a la migraine, de à cane de difterens maux, qu’il n’y a pas assez de termes pour les marquer tous: Prelentemene je ne louttre poine de mal: mais j’en ae TenS. EF peur-erre que demain je lerai accaqué d’une douleur qui ne me quir cera qu’avec la vic. Car il n’en est pas de la douleur comme des plaisirs len Ebles. Le plaisir le plus doux derient O s0 e le dle M DE 10 HO. eu le DOc dat par NO ses Dle e0 Ae n de nOS