# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0345 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0345?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 337, page id 769495915:0345 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=345 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000345.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 57 lines, status machine # Lines: 57 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ents GuB la MOr ageule XMIOII verain dNVeC U a Fair pOur I1. Les N que evenu a Pad = a (a treres nOIS imens COn. ence, TaHd Elque cipe, BOUS ne SOR L A BIOR F. 337 Il est railonnable de penser que Dieu proportionne les plaitrs aux biens done il nous fair joiir. II n’y a nul rappOrE enere les créatures e le Créareur. II n’y a donc nul rapporr entre les plaisirs de la vie prelenre, qui Ponc une luire de lunion de l’ame d du corps, de ceux de la viefurure, de la Pocicte que nous aurons arec Dieu par selus. Christ. L’eil n’a point vi, l’oreille n’a pont entendu, l’esprit mêmes n’a jamais concûce que Dieu a prépare à ceux qu’il aime. Ne CraionCZ donc poine la lépararion de l’ame d du corps, puisqu’elle est nécellaire pielen- rement pour rous relinir à Dieu: mais craiguez Couverainemene le pectié qui vous en sépareroir érernellemer:r. A R 1STE. Mlais lorique l’ame lera séparée du corps, il n’y aura plus de caule occationnelle de l’action de Dieu en nous. Apres la more la substance de noere corps resoir diverles modisica- tions: mais la caule narurelle de tous ces changemens est visible. In cada- vre est environné e pénecre d’autres Corps, qui par leur choc le corrempent, en conlequence des loix nacurelles des communications des mouremens. Mais uilque les traces du cerreau Cont les Tome II. F. CCK 2. 9.