# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0346 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0346?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 338, page id 769495915:0346 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=346 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000346.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.83 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 338 II. ENTRETPEK coules occalionnelles de nos sentimens, ce cerreau dérruir, l’amene lencira plus Fien. PHEODORE. L’ame ne lenrira pluS rien par rappore à la contervarion de Ton corps. Mais elle aura lans doure des senrimens bien plus vits par rap. porr à Dieu, qui Pera le Couverain bien des bons, de qui alors deviendra le Pou- verain mal des méchans; car Dieuren- dea a chacun lelon leS ceuVreS. On peur dire que nos curres lerone à l’égard de la jultice divine, la cause occationnelle des récompenles des peines Furures, en conlequence des loix eternelles: loix nécellaires e immuables, bien diste- rentes des loix arbirraires de l’union de l’ame ee du corps, ou de celles des communicarions des mouvemens. Vous imaginez- vous, ariste, qu’il ne peur y aroir d’aurre caule occation. nelle de nos senrimens que les traces du cerveau. Faires arrention lur ce qui le palle en vous. même, ee vous en crourerer d’autres. Lor(qu’un homme a Fair quelqu’action de jultice, de qu’au Dieu de luirre les monremens agréables de les passions, il y a rélicté génereu- lemene, ne se senc. il pas ému d’une a D p Led ME et ME et id deCo nel0 calio ipse dela seoc sepa es Die