# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0347 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0347?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 339, page id 769495915:0347 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=347 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000347.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. mets. rapluo pluS doure E rap. etou. UTeH. apeur : loix ditte- 5 des Cune SOR L A NIORF. 339 Joie incerieure: Les méchans au con- craire ne Cont-ils pas incerieuremene désolez à la veié de leurs délordres: Oe quelle peur-erre la cause occationnelle de ces Cencimens, si ce n’est la connoil- Tance actuelle que l’ame a de Pon érac; connoistance qui lera bien plus vive apres la more qu’elle n’est maintenant, puisque la more nous lépare d’un CorpS, qui nous répand lans cesse au dehors. Lestraces du cerreau ne parlene à l’a- me que pour le bien du corps. Flles ne peurene donc pas occationner dans l’a- me des sencimens agréables, lorlqu’on reliste à les paltions, ou qu’on tair le contraire de ce que le corps demande; ni des sentimens Facheux, lorqu’on lui accorde cour ce qu’il delire. CeSTraces ne lont donc point les scules caules Oc casionnelles de nos sentimens. L’ame après la more ne lera donc pas privéc de la sensibilire par le détaur d’une cau- se occasionnelle. Cax entin l’ame cst in- séparable d’elle-même. FIle est Coumi- se à la puissance des iées: de la con- science de ce qu’on es Cuftur, atin que Dieu par l’idée de l’ordre immuable comble de joie ceux qui aurone obéi acerre loi inriolable, ec remplisse de EF 1