# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0348 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0348?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 340, page id 769495915:0348 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=348 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000348.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.84 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 340 TI. FN YRETTEN eristesse ceux qui l’aurone mépriléc. C ae c’est immediaremene par les idées que Dieu agic dans les intelligences. Ec si Dieu par l’idée du corps, répand dans l’ame la douleur de la goure, lorsque le corps en est arraqué; que ne fcra vit Doint par l’idée de l’ordre, lorsque l’a- me lera déregléc. A R LSFC. Je croirois bien que l’a- me léparée du corps est capable des sen. cimens de joie de derristesse: mais je ne puis mimaginer qu’elle ait encore des sencimens prévenans, tels que lone le plaisie X la douleur. Les Démons e les Impies seronr condamnez au seu éternel. On n’en peuc pas dourer aprés cerre parole cerrible de selus-Christs MattB. Retirez vous de moi mandits: allez au feu S: e: éternel preparé pour le Diable et pour ses Ministres. Mais qu’est-ce que cela s- onihie: Fs- ce queles damnez, les Dé. mons qui n’onc point de corps, peu- vene Touftrir le Pentimene de la brulures se croirois volonciers que ce teu qui les tourmentera, n’est pas differene de ce ver qui les rongera, c’elt- adire, du reproche ecernel de leur conscience, qui les accablera d’une rristesse effroia le 1 ls Ies I1 C