# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0349 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0349?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 341, page id 769495915:0349 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=349 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000349.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 52 lines, status machine # Lines: 52 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. lec. Cot CeS que e dans usque le tera. Pil quela que l’a dessen. Cont le Ex apreS Christi Z aH fet poux set cela (1. lesDe 05, Pell. brulures ent de dire, dl SV R L A NIOR F. 341 P E F ODO R E. Cependant seluS- Chrilt, qui sçaroir bien ce qui en ett, dictingue ce ver qui ne meurt point, de ce feu qui ne s’éteint point. Il vaut mieux, dic-il, entrer dans la vie éternelle avec une main, que d’en avoir deux; es aller en Enser, dans ce feu qu’on ne peut éteindre; ou le ver qui les ronce ne meurt point, e on le feu ne s’éceint jamais: Paroles qu’il reperet crois Fois dans un même dil-9. cours. Je reux bien que ce ver marque la rage, le delespoir, la rristelle éter nelle que cause dans les damnez le re- proche incerieur: Cerre explicarion pa- roic altez narurelle. Mais je n’ai nullo peine à croire qu’ourre ce ver il y aura un Feu qui courmentera les damnez. II ett rrai que le teu ne peur breiler que les corps, (ipar breiler on encend sepa- rer e dissiper les parries done les corps son compolez: & en ce lens le teu de 37 lEnter ne brulera pas mêmes les corps des damnez. Mais lans doure ce feu peur bruler ex courmenrer les elpries, comme caule occationnelle, ou pro- duire en eux des sentimens rres- vits e tres-cuisans, lemblables à ceux que faic ennous la beulure. C ar prenez- y Zar- de, on ne sene de la douleur lor(qu’oix F ii + Marea