# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0351 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0351?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 343, page id 769495915:0351 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=351 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000351.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LH S sibres d ebranlées de Com. Trene de cel ou re du TOur. TDCS. e est unie An COrpS, IE. EH. 1B ujettis, Est. ce et COn. de la su. lamees S l’ordre SVR L A MIOR F. 343 tmmuable de la justice le vouloir ains Li. Apreslepeché, l’union s’est changée en dépendance. Mais cerre dépendance n’estpas enriere. On peur dire que no- c.C ame est en parcie unic e en parcie allujerrie anorre corps. Tous les moui remens qui le pastene dans nôrre cer- veau e dans nos membres ne Cont PaS In dépendans de nos voloncez. C’est que norreame n’est qu’en épreure dansno tre corps: il y a elperance de FCTOVE vers Dieu par selus-Christ. Cela devoie erre ainsr, atin que Dieu puIE CXCCUTCE les delleins. Mais du moins apres le lugmene dernier, l’ourrage de Dien erant alors conlommé, les Démonsdé- pouiller de leur pouroir, serone altu- jerris à l’action du feu, done ils nere- cerront que des sentimens Facheuxs Parce que ce n’est que pour les punie que Dieu érablira le teu pour erre l’in- Arumene de leur supplice. ARISTE. Quand je Fais arrention que nos Tencimens ne Cone que des modis- carions de l’ame, e que Dieu seul en est la caule vericable, je comprens bien que l’ame après la more n’est point ab- Tolument incapable de Pencimene, sup- polé que Dieu agisse en elle. Nlais com EF iiij