# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0373 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0373?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 365, page id 769495915:0373 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=373 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000373.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Iev eM. 5 d1 . Ld palle, VeuX 2lot5 l’ame éter. ment SVR L A MOR F. 365 l’elprir. Ercomme cerre erendué lerou- che legeremene, on la regarde ordinai- remenr comme n’aianepoint de realice: car racurellemene on juge de la realicé des choles par l’impression qu’elles Fone en nOuS. Il naic de la deux erreurs coue oppolées; l’une que l’idée de l’érendue n’estrien; d l’aurre que la mariere eA érernelle d intinie, parce que celle eA Con idée. Cela Poic dic en pastane, car il ne taur Pas prelentement nous arrerer a COMDAErE CES CTTCUES. Mais lor(qu’on ourre les veux au mi- lieu d’une campagne, alors cerre même erendue intellisible deviene sensible, en consequence des loix de l’union de l’ame ee du corps. Je veux dire que l’i- déc de l’écendué rouche l’ame plus vire- menr qu’elle ne tailoie, e de plus elle la couche differemmene selon les diver- les parcies incelligibles, ici d’une cou- leur, ee là d’une aurre. Car les difte renres couleursne (on que direrlesper- ceptions de l’ame imprimées en elle par l’idée de l’érendué. FF comme ces per- ceprions Centibles Pone plus Forres que les perceprions pures, l’ame regarde l’ecendue qui les caule comme un erre réel, et donr les parries lone de ditse- EIh iii