# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0376 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0376?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 368, page id 769495915:0376 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=376 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000376.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 368 TI. EN F RE PPEV visible par elle. même: elle ne peuragir dans les elpries, le representer a eux, les roucher de differentes percepeions, les rendre heureux ou malheureux. Dieu Ceul en conlequence des loix narurelles agic dans norre ame par l’idée de l’éren- due qu’il renterme, e par la il nous anic non Ceulement anorre corps, mais enCOTe PAENOEre COrpS a touS ceux qui nous environnent. C’est par cerre idée qu’il nous décourre les beaurez intel. lisibles de lon ouvrage, e celles qui Frappene nos Tens: e c’est par elle qu’il nous fait joirir de ce que vous appeller les douceurs de la vic. C ar c’est dans cerre idée que le rrouvent d ces beau- cez de ces douceurs, comme dans leue cause; e c’est uniquement dans l’ame qu’elles lonr conrenués, comme dans leur Cujer. Ce qui tair par exemple la beauré de la campaone, c’est la diver. sire des couleurs qu’on voit diverlement distribuées Cur les plances d lur les Deurs, e ces couleurs comme vousIca vez ne Conc que dans l’ame. Les dou- ceurs de la viene Conr anAA que des Ten- rimens semblables produies en nous par l’efticace des idées divines. Mais Dieu ne nons décourre PaS leUICMENE PAE