# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0379 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0379?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 371, page id 769495915:0379 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=379 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000379.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 59 lines, status machine # Lines: 59 recognised, mean confidence 0.81 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DEEnOUS CHCIOI Parle Un eo Cemole A. C aF n’est lLem Mable en li- nes et elprie Octesu Cma VOud e S HC AS (e5 d ONI. veil. SUS lOn FCCZ duS3 po a Bs SVR L A MIOR F. 37F rue, lesmaeurs, le pais. L. a Theorime. de bonne foi, Corciriez-vous volonriers e lans le moindre chaerin: THEOTTME. se voibien, Ariste, que vos penlées ne vous colicent que- res, du moins celle-ci. Mais prener-y carde, vous luppolez Faux. Si je Torsle premier de cerre priton, CerrainemenE Pheodore me luivra bien- TOc; ee j’el- pere que nôrre amicié qui n’est ici que fore impartaire, sera un jour bien plus écroire, e qu’elle ne finira jamais. J’ac- ceprerois donc lans chagrin la grace qu’on me feroic. Mais je ne crains voine de le dire derant Theodore; je ne l’ain me que rres-impartaiceenE. COI- mene l’aimerois-je aurane qu’il merice d’erre aime, lui que je ne connois pas, d que je n’ai jamais vei: Car ce que je vois de Theodore n’est qu’un cerraim arrangemene de mariere qu’on appelle un vilase: mais ce n’est pas la Theo- dore. Je croi bien que ce Theodore que je ne vois poine, a beaucoup d’amoux pour la vericé, beaucoup de raiton, beaucoup de Religion. Danscerte pen- séc je l’aime e je lhonore infiniment. Mais je cremble: l’amicié me seduie Peur-etre. Je ne rois paS claIreMEAE