# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0394 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0394?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 386, page id 769495915:0394 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=394 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000394.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 386 TTI. EN YR E Y FE N heureux donc ce peupleconquis, qui à pour Prince Con Sauveur: mais Sauveur Si plein d’amour pour Con peuple, qu’il s’est lirre voloncairemene à la mOrE pour le délirrer de la servicude. Ileu- reuse la lociere, dont le Roi eA le Fils unigue du Tour-puistane, e qui craire Ces lujers comme ses freres: Ou Dieu veur que nous l’appellions lon Pere, que nous aions locieré avec lui, pare à Con hericage, à la gloire, a les plaitrs, comme les entans adoprez en lon Pils. Encore un coup c’est pour vivre dans cetre Locieté. la que nous lommes Faiis. ARESTF. Je le croi ainsi, ThCO- dore. Cc dellein me paroir plus digne de Dieu, plus contorme a les acrriburs que toures ces locierer parriculieres, que difterens peuples FONE CnEEeUX. Mais c’est une belle chole qu’une par- Faire Lociere. THEOTTME. Oui: mais c’est ce qu’on ne trourera jamais ici- ba5. l’ap- Pelle, Ariste, Locieré, l’accord des el pries e des caeurs. L’accord des esprirs dépend cerrainemene de la vié claire de l’immuable Vériré; d l’accord des caeurs de la jouistance de l’inepuilable Feliciré. Car rien n’est plus érident que da (0 DI 2 e