# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0407 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0407?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 399, page id 769495915:0407 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=407 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000407.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 60 lines, status machine # Lines: 60 recognised, mean confidence 0.83 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ez, in. On les ed rd- 3 On qu’en 2danS lavec edene 8. IIS Des rieur HITeF bien lailiE 15 le SHC CDu- d1+ Idt- ul LidL. tOn CHE. 1C: aire ne- atn M- AF- SDR L A MOR Y. 399 out, il n’est pas possible que la craince des maux fucurs ne Fasse un Cfer Con- craire, e ne nous accable d’une et Froiable cristese. Ainsi je croi que des certe vie Dicu rend à chacun ce qui lui est dui, non à l’égard des biens exrerieurs e sensibles, des biens apparens a crom. peurs, mais à l’égard des vrais biens, des biens spiricuels qui tone le bonheur e la joie de l’ame. AR IS TF. P’entre FOrE dans vorre penséc. Vous scarez, Theodore, les diverles Forrunes du malheureux, ou pluror de l’inforruné Fugene. Lorsqu’il éroir dans la gloire e dans l’abondan- ce, e que je le croiois l’homme du monde le plusheureux, il Falloir bien qu’il enc en lui un fonds inepuitable decristesse. Car quoique je l’abordasse avec cer air riane que la joie des heu- reux lucces de nos amisrepana Tur no- tre vilage, j’érois toujours lurpris de le voir Combre e mélancolique; et plus je le Felicirois, d’aurane plus me parois- Toir- il insensible à la joic. Depuis la disorace je ne vis jamais d’homme plus CONTCHE. C’eA aNUTEMENE que NOETC bonheur ne dépend pas de ce qui nous enrironne, mais de celui quinous pené.