# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/770548431:0164 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/770548431:0164?run=74 # Title: Bibliothéque Choisie (shelfmark Leibn. Marg. 54) # Folio 156, page id 770548431:0164 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=770548431&page=164 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/770548431/jpgs/default/00000164.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 28 lines, status machine # Lines: 28 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 13G Bibliotheque apres s’estre long- cems exculé dejoucer concre lui. La Lorrre es darcc de l’aris lc 14. Juiller 1559. L.Ivelque de Troyes quil a ccrice, cAt Jean Antoine Carac ciole, (tils du Prince de MelFe) qui le Eren luice Prorestane. Nicolas Camulac, 2 qui nous devons les Mélanges FTIAO- riques, imprimez a Troyes, dins les Anciquicer dels mêmevilleparle Forrau Lons de cerFvelque; ee Brancomc, au Sccond volume de les Hlommes IIlustres Ferangers, l’a Fait en CesTermeS: Mon sieur le Prince de Melse laissa apres lui son fils. qui fut Abbé de S. Victorlez Paris. Abbaye de dixmille liores de rente, es puis P Vesque de Froyes en Champanne: ex par aprés il se sit de la Relision reformée. C ontre lequel je vis un jour aux premieres guerres. Mon Peur le Cardinal de Ferrare Hippolyte, se courroucer fort en la chambre de la Reine, mais non en sa presence. lui remonstrant (a faute, ex lui disant s’il lui seoit bien de tenir une si grande dignité Ecclestastique, es en exercer la Relision contraire. LFvesque lui dit fortbien sesraisons sans s’estonner, s ne se rendit point, disant entr’ autres que