# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0076 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0076?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 14, page id 778273318:0076 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=76 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000076.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. CHAP. I. 4 Qu’il n’y a point les ignorer; les petits Entans, dis-je, e tous ceux qui ont une Ame, derroient les avoir néceslairement dans l’Esprit, en reconnoitre la verité, et y donner lcur con- sentement. Reluration d’u- 5. 6. POur Criter Cette DiFRCMIEE, les Défenleurs des ne seconde rai- son dont on le Fdées innées ont acconitumé de repondre, Due les ITom- SetF pour prou-mes connoissent ces veritez et y donnent leur consentement, ver qu’Il y a des veritez innées; des qu’ils viennent à avoir l’usace de leur Raison: Ce qui quiest, que les TIFIE, Selon Fux, pour taire voir que cesreriter lont in- SrOnmes COn ricez des qu’ils 5. 7. Te réxons à cela, Oue des expresions ambignes ont lutase de qui ne signitient prelque rien, passent pour des raitons eridentes dans l’Elprit de ceux qui pleins de quelquepré- juge, ne prennent pas la peine d’examiner avec aNez d’ap- plication ce qu’ils disent pour défendre leur propre sen- timent. C’est ce quiparoit éridemment dans cetteocca- Tion. Car pour donner à la Réponle que je riens de pro- Poter, un sens tant toit peu raitonnable par rapport a la Crestion que nous arons en main, on ne peut lur Fai- re lignitier que l’une ou l’autre de ces deux choles, sca- voir, qu’ausli-Fot que les Ilommes riennent à Faireulage de la Raison, ils appercoirent ces Principes qu’on sup- Pose etre imprimez naturellement dans l’Isprit; ou bien, que l’ulase de la Raison les leur fait décourrir e connoi- Ere avec certitude. Or ceux à qui j’ai à faire, ne lcau- roient montrer par aucune de ces deux choses qu’il y ait des Principes innez. suppole que Id 5. 8. FF pour commencer par la derniere; S’ ils dilent, dison décon que c’est par l’ulage de la Raison, que les lommes peu- VICCeSPTCMMICIS Principes, ent décourrir ces Principes, ec que cela suffit pour pron- sentuir pas de ver qd’ils sont innez, leur railonnement le reduira a coci; la qu’ils coient ) ue toutes les veritez que la Raison peut nous faire connoi- tre e recevoir comme autant de veritez certaines e indu- bitables, sont naturellement rravées dans notre Fsprit. Puis que Je consentemene univertel qu’on a roulu Faire recarder comme le lceau auquel on peut reconnoitre que certaines reritez sont innées, ne lignitic dans le Fondsau- Are SIMHIEnE ces re- NECS. beur Raiton. INMEZ.