# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0102 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0102?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 40, page id 778273318:0102 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=102 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000102.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 4C Oue nuls Principes CITAP. TI. Cn CuIVrC; et par conséquent ils doirent produire des actions qui leur loient conformes; et non pas un simple Consentement gui les Fasse receroir comme reritables. Au- trement, c’est en rain qu’on les distingue des Maximes de pure spéculation. J’aroiie que la Nature a mis, dans tous les hommes, l’enric d’étre heureuz, et une forte a- vertion pour la milere. Ce tont là des Principes de Pra- tigue, reritablement innez, et qui, selon la destination de tout Principe de pratique, ont une influence continuel le lur toutes nos actions. On peut, d’ailleurs, lesremar- quer dans toutes Portes de perlonnes, de quelque age qu’elles Poient, en qui ils paroissent constamment ex lans discontinnation: mais cetont-la des inclinations de notre Ame rers le bien, et non pas des imprections de quelque verité, qui soit grarée dansnotre Entendement. Iccon- riens qu’il y a dans l’Ame des Ilommes certains penchans qui Y. Cont imprimez naturellement, et qu’en conséquen- cc. des premieres imprections que les hommes recoirent par le moren des lens; il se troure cortaines choses qui leur plaisent, et d’autres qui leur lont desagreables, cer- taines choses, pour lelquelles ils ont du penchant, et d’autres, dont ils s’éloionent ec qu’ils ont en aversion. Mais cela ne sert de rien pour prourer qu’il y ait naturel- lement dans l’Amc des Principes de connoissance, qui c- tant des Principes de pratique, doirent regler actuelle. ment notre conduite. Bien loin qu’on puisse établirpar- là l’existence de ces Portes de caracteres, on peut en in- Ferer au contraire, qu’il n’y en a point du tout: car s’il Y aroit dans nOErC Ame certains caracteres qui y FuNCNE orarez naturellement, comme autant de Principes de connoillance; nous ne pourrions que les apperceroir a sistant en nous, comme nous sentons l’influence que ces autres imprestions naturelles ont actuellement lur notre volonté et Tur nos desirs, je veux dire l’enrie d’étre heu- TeUX, et la crainte d’etre miserable, deux Principes qui agistent constamment en nOns, Gni TONE leS TCTTONES et les moriss inseparables de toutes nos actions, auxquellesnOus Ec