# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0109 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0109?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 47, page id 778273318:0109 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=109 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000109.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de pratique ne sont innes. LIV. I. 4 dy Genre Fumain ec d’examiner d’un anil inditterent la CHAP. II. conduite des Peuples de la Perre, Pourra le Conraincre pes de pratiques luymême, qu’excepte les Deroirs qui sont ablolument opposez les uno néceslaires à la conserration de la Societé humaine (qui Eux aurres. ne lont même que trop fourent violez pat des Sociétez en tières à l’égard des autres Sociétez) on ne lauroitnommer aucun Principe de Morale, ni imaginer aucune Régle de rertu qui dans quelque endroit du Monde ne loic mépri- séc ou contredite par la pratique générale de quelques Sociètez entières, gourernées par des Maximes de prati- que, et par des régles de conduite tout-a- Fait oppolées a Celles de quelque autre Societé. S. FI. On objectera peut etre ici, quine s’ensiit pas DesHationset qu’une resle toit inconnué, de ce qu’elle est rioléc. L’OB- lsseettem jection est bonne, lors que ceux qui n’obterrent pas la ré- de Morale. se, ne laissent pas de la receroir en qualité de LOY; lOrS, disje, qu’on la recarde arec quelque respect par la crain- te qu’on a d’etre destionoré, censure, zou chacié, A On vient à la neoliger. Mais il est impossible de conceroit qu’une lPation entière rejettat pribliquement ce que cha cun de ceux qui la compolent, connoitroit certainement e infailliblement erre une veritable Loy, car telle cAt la connoissance que tous les hommes doirent nécestairement aroir des Loix dont nous partons, s’il est vrai qu’elles Toient naturellement empreintes dans leur Ame. On COn= coit bien que des sens peurent reconnoitre quelquetois certaines Regles de Morale comme veritables; quoy que dans le Fonds de leur ame, ils les crorent Faustes; il peut etre, disje que Certaines Pertonnes en usent ainsi on Cer- taines rencontres, dans. la seule vecie de conserrer leurre- putation et de s’actirer l’estime de ceux qui crozent ces Rcoles d’une oblisation indispentable. Mais qu’une 50. ciete entière d’hommes rejette ex riole, publiquement dt d’un commun accord, une R égle qu’ils regardent chacum: en particulier comme une Loy, de la rerité et de la ju stice de laquelle ils sont partairement conraincus, et dont ils lont persuadez que tous ceux d qui ils ont a Faire,. DOr- TCME.