# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0141 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0141?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 79, page id 778273318:0141 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=141 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000141.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de Principes innez. L FV. T. cherche de la Verité; se sont fait des idées jues sIP CC CF A P. Doint, aussi bien que sur plusieurs autres, par le Poin qu’ils ont pris de faire un bon ulage de leur Raiton; pen- dant que d’autres croupictant dans une lache nésligence, E C’a toujours été le plus grand nombre) ont formé leurs idées au Bazard, Tur la commune tradition, ex siie les notions rulcaires, lans le mettre Fort en peine de les examiner. Ajoutez à cela, que (I l’on 2 droit de Con- clurre que Pidée de Dien Coit innée, de Ce que touS Jes Dens Pares ont eu cetre idée; la Vertu doit aulli étreinnée, Parce que les gens lages en ont toujours cu une reritable idéc. Tel etoit visiblement le cas ou le trouroient tonS les Parens: et quelque loin qu’on ait pris parmi les fuits, les Chretiens e les Mahometans, qui ne reconnoissent qu’un scul Dicu, de donner de reritables idées de cesou- Ferain PErC, Cetre DOctrine n’a pAS SI FOPE PFErAIU SUIE l’Espric des Peuples, imbus de ces differentes Religions, Dour faire qu’ils arent une reritable idéc de Dicu et qu’ils en arent tous la même idée. Combien troureroit- on de sens, même parmi nous, qui le representent Dieu asis dans les Cieux sous la Roure d’un tiomme, et qui s’en Forment plusieurs autres idées ablurdes ex cont-a- Fait in- diones de cet Ptrelourerainement partait: II Y a cupar- mi les Chretiens, aus bien que parmi les Turcs, des Sectesentieres qui ont Coutenu Fort Terieulement que Die étoit corporel, et de forme humaine; et quoy qu’à pré- Tent on ne troure gueres de pertonnes parini nous, qui Fassent protession ouverte d’etre Anthropomorphites, (j’en ai pourtant rii qui me l’Ont aroue) je croy que qui rou- droit s’appliquer à le rechercher, troureroit parmi les Chretiens ionorans et mal instruits, bien des gens de cet- te opinion. Vous n’avoz qu’à vous entretenir tur CcFar- ticle avec le simple Peuple de la campagne, fans prelque aucune distinction d’agc, et arec les jernes gens fans Fai- re presque aucune diftérence de condition, et roustrou rerez que; bien qu’ils asent tort tourent le nom de DREI TII.