# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0200 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0200?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 138, page id 778273318:0200 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=200 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000200.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Co II AP. Autres Considerations celles idées à des mouremens arec lelquels elles n’ont au LIL. cune ressemblance, qu’il est ditticile de conceroir qu’il a attaché l’idée de la douleur au monrement d’un mor-. ceau de fer qui dirile notre Chair, auquel mourement. la douleur ne ressemble en aucune manière. S. F4. Cc que je riens de dire des Coulcurs et des O. deurs, peur s’appliquer austi auz Sons, aux Crouts, et d toutes les autres Oualitez sensibles, qui (quelque réalité. que nous leur attriburions Faussement) ne sont dans le Fonds autre chose dans les Objets que la puissance de pro- duire en nous direrles senlations par le moren de leurs Premieres Gualitez, qui lont, commej ai dit, la grot- scur, la Agure. la contexture et le mouvement de leurs: Partics. S. 25. Il est aisé, je pense, de tirer de la cetteconctu- sion, que les idées des prémieres Ovalites des Corps ret bleur à ces qua Lemblent à ces Oualitez, et que les exemplaires de ces 1-. licer, et celles dées exittent reollement dans les Corps, mais que les l. scurressem. décs, produites en nous par les secondes Qualirez, ne leur blencen aucune ressemblent en aucune maniere,. et qu’il n’y a rien dans les Corps mêmes qui ait de la conformité avec ces idécs. IInY a3 dis-jc, dans les Corps auxquels nous donnons certaines dénominations Fondées tur les Cenlations produi- tes par leur presence, rien autre chose que la puistance de Produire en nous ces mêmes senlations; de Porte que ce qui est Doux. Bleu, ou Chaud dans l’idéc, n’est autre chose dans les Corps auxquels. on donne ces noms, qu’une certaine groneur, Eigure ex mourement des particules in- sensibles dont ils sont compolez. 5. F6. Ainsi. l’on dit que le Peu es chaud et lumi- neux, la neise blanche ex froide; et la Manne blanche ec douce, à cause de ces difterentes idées que ces C’Orpspro- duisent en nouS. FE l’on croit communément que ces Dualitez sont la même chose dans ces Corps, que ce que ces idces sont en nous, en lorte qu’il y ait une partaite. ressemblance entre ces Oualitez et ces Idécs, telle qu’en- Cre un COrPS, e lon Imnse repretentee dans un Miroir. L. 38 LesIdćesdes premieres Oua- uitez, restem- des secondes, hC MAMIETO.