# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0232 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0232?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 170, page id 778273318:0232 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=232 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000232.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. CH A P. XI. 270 De la Faculté que nous avons quels on puisse rapportor les Peres recls Pons disérentes epeces selon qu’ils correspondent à ces exemplaires, en les désignant luirant cela par differens noms. Rinsi, re- marquant aujourdhur, dans de la craye ou dans la neise, la même couleur que le lait excita hier dans mon E sprit, je considere cette idée unique, je la regarde comme une representation de toutes les autres de cette espéce, et luy arant doriné le nom de blancheur; je signitie par ce lon la même qualité, en quelque endroit que je puisse l’ima- giner; ou la rencontrer: ec c’est ainsi que le forment les idéos unirerselles, et les tormes qu’on emplore pour les désigner. Les Deres ne. 18. 40. Si l’on peit douter que les Betes composent et Formene poine abstractions. Etendent leurs Idées de cette manière, à un certain dégré; adi l. ter s1d. je crois etre en droit de luppoler que la puissance de For- nier des abstractions ne lcur a pas été donnée, dt que cet- te Faculte de Former des idées générales est ce qui met une partaiee distinction enere l’FTomme ex les BPUIECS, CZ- cellente qualité qu’elles ne Cauroiene acguerir en aucune manière par le Sccorirs de lcurs Facultez. Car il est eri- dene que nous n’oblerrons dans les Betes aucunes preu- res qui nous puissent faire connoutre qu’elles se serrent de siones géneraux pour désigner des Idées universelles; e puisqu’elles n’ont point l’ulage des mots ni d’aacuns autres signes genéraux, nousarons railon de ponser qu’el- les n’ont point la Faculté de Faire des abstractions, ou de Former des idées generales. S.FT. Or on ne Pauroit dire, que c’est faute d’organes Propres à Forimer des Poris areiculeZ qu’elles ne Font aucun ulace ou n’ont aucune connoissance des mots généraux, putisque nous en voyons plusieurs qui peurent rendre de cels TOnS, e prononeer des paroles assez distinctement, mais qui n’en font jamais une parcille application. D’au- tre pare, les hommes qui par quelque détaut dans les or- sanes, Tont prirez de l’ulage de la Parole, ne laissent pourtant pas d’exprimer leurs idées univericlles par des lighes qui Leur ciennent lieu de Termes GenerauX; L’aculce que