# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0239 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0239?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 177, page id 778273318:0239 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=239 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000239.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Des Idées compleres. LrV. II. templation des objets exterieurs qui se presentent à lur; CH A P. il peut encore, par la propre puistance, joindreensemble les Idées qu’il a acquises et en taire des laćes complexes, tontes nourelles, en corte qu’il ne les ait jamais recues aiu unics. XII. S. 3. De quelque manière que les Idées complexes Les Iées com- PleXCS PONEOU Toient compolées et dirilées, quor que le nombre en (oit des Modes, ou intini, ec qu’elles occupent les pensćes des hommes arec des substances, une dirersité Tans bornes, elles DCUVeNE POUCtanE etrC rC. Il. duites a cestrois chets: I. Les Modes: 2. Les Substances: 3. Les Relations. S. 4. Et premierement j’appelle Modes, cesIdées com- Des Modes. Plexes, qui, quelques composées qu’elles soient, neren torment poine la supposition de lubulter par clles-MemCs, mais lont considerées comme des dependances ou des af- Fections des Substances; telles Pont les idées signitiées par les mots de Triancle, de gratitude, demeurtre, ecc. (JuC sij’emplore dans cette occation le terme de Mode dansun Tens un peu diltérent de celui qu’on a accoutumé de luy donner, je pric mon Lecteur de me pardonner cette li- berté, car c’est une nécessite ineritable dans des Discours oi l’on s’éloigne des notions communement recues, de Faire de noureaux mots, ou d’emplorer les anciens ter- mes dans une signitication un peu nouvelle; et ce dernier expedient eAt, peut-étre, le plus tolerable dans cetteren- COntre. 5. 5. IIY a de deux Cortes de ces Modes, qui meritent Deux Corresde d’etre considerez a part. L. Les uns ne Tont que des Com-s, Les binaisons d’Idées simples de la même espece, Tans mélan- aurres Mixces. se d’aucune autre idée, comme une donzaine, une vin- taine, qui ne sont autre chole que des idées d’autant d’u- nitez distinctes jointes entemblc. Ec ces Modes jc les nomme Modes Simples, parce qu’ils tont rentermez dans les bornes d’une seule idec Timmple. 2. II y en 2 d’aueres qui lont compoler d’idées limples de disterentes elpecesi que