# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0293 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0293?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 231, page id 778273318:0293 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=293 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000293.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. considerées ensemble. L. IV. TI. dans cetre portion particulière, pendant qu’il en CA CA C F A P. DONCNION. XV. S. T2. La Duréc CA donc, ausi bien que le Femps Deuxparties de la Durée n’exi- qui en fait partie, l’idée que nous arons d’une dictan Nenrjamis en- ce qui perit, e dont deux parties n’existent jamais en- semble, et les Semble, mais se suirent succestirement l’une l’autre; et parcies de lFx- pantion existene l’Expansion es l’idée d’une distance durable dont FOUFES toutes entem. les parties existent ensemble, et lont incapables de (uc- blc. cestion. C’est pour cela que, bien que nous ne puissions conceroir aucune Durée lans succestion, ni nous metere dans l’Pspric, qu’un Pere coexiste presentement à Demain, ou possede à la Fois plus que ce moment present de Du- réc, cependant nous pourons conceroir que la Durecé ternelle de l’Etre intini est Fore ditterente de celle de PiTomme, ou de quelque autre Ptre Aini. Parce que la connoistance ou la puistance de l’ITomme ne s’étend point a toutes les choles passées et à renir; les pensées ne lOnt, pour ainsi dire, que d’hier, e il ne lait pas ce que le jour de demain doit mettre en éridence. II ne lauroie rappeller le passé, ni rendre present ce qui est encore à renir. Cc que je dis de l’Itomme, je le dis de tous les Etres finis, qui, quoz qu’ils puissent etre beaucoup au destus de l’Homme en connoistance et en puistance, ne lont pourtant que de Foibles Creatures en comparailon de Dieu luy-même. Cc qui est tini, quelque grand qu’il foit, n’a aucune proportion avec l’Infini. Comme la duréc intinie de Dieu eA accompagnée d’une connoissance e d’une puissance insinies, il voit toutes les choles pal- Tées ex a venir; en forte qu’elles ne lont pas plus cloionées de la connoissance, ni moins exposées à la reiié que les choles presentes. Flles Pont toutes également sous les VeuX, ec il n’y a rien qu’il ne puisse faire exister, chaque moment qu’il reut. Car l’exiltence de toutes choses dé- pendant uniquement de son bon plaisir; elles existent toutes dans le même moment qu’il juge à propos de leur donner l’existence. Entin l’Expansion ex la Durée sont rentermées l’une dans l’autre, chaque portion d’Espace etant