# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0318 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0318?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 256, page id 778273318:0318 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=318 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000318.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 256 e VInsinité. CH A P. Chose existe ou ait eZICC dAnS CCFKC DUITCC a VeNit: Car XVII. il es aussi impossible de joindre l’idéc que nous avons d’une Duréc à renir a une existence prelente ou paslée, que de Faire que l’idéc du Tour d’hier soit la même que celle d’aujourdhur ou de demain, ou que d’allembler des iecles passez et a renir, et les rendre, pour ainsi dirc, contemporains. Nais li ces pertonnes le Aigurent d’avoir des idées plus claires d’une Duréc infinie, que d’un F (p2 ce intini, Parce qu’il est certain que D+FV a existé de toute éternité; au lieu qu’il n’y a point de Matierereelle qui remplisse l’étendue de l’Ispaco infini, cependant com- me il y à des Philosophes qui croyent que l’Espace infini est occupé par l’infinie omnipresence de DFFV, tout de même que la Durée infinie est occupée par l’existence e- ternelle de cet Frre suprème, il Faudra qu’ils conriennent que ces Philosophes ont une idée aussi claire d’un LispacO infini que d’une Duréc infinie; quor que dans l’un ou l’autre de ces cas ils n’avent, à mon aris, ni les uns ni les autres aucune idée positire de l’Infinité. Car quelqueidée Dolitire de Ouantité qu’un homme ait dans son Esprit, il peut repeter cette idée, ee l’ajouter à la précedente a- vec autant de Facilite qu’il peut ajolter ensembleaussisou- vent qu’il veut, les idées de deux Tours ou de deux Pas, qui sont des idées politires de longueurs qu’il a dans Pon Lsprit. D’ou il s’enluit que li un homme aroit une idéc Positire de l’Intini, Poit Duréc ou Fspace, il pourroit Joindre deux Infinis ensemble, ee même Faire un Infini, intiniment plus grand que l’autre; absurditez trop scol- lieres pour devoir etre refutées. Residces polui- 5. 2T. Si cependant apres tout ce que je rions de dire, res qu’on Cop. il se troure des gens qui se perluadent à cux-mêmes qu’ils POlC arOIr de l’infinité cau- Ont des idées claires et positires de l’Infinité, il est juste seur des mepri- qu’ils jouissent de ce rare privilege: et je serois bien aile, ses Tur cet arci. CC (austi bien que d’autres perlonnes que je connois, qui contessent ingenument que ces idées leurmanquent) qu’ils voulussent me faire part de leurs décourertes Tur cettema- tiere; car je me suis tisure jusqu’ici, que ces Grandes de