# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0331 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0331?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 269, page id 778273318:0331 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=331 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000331.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ex de la Douleur. LIV. TI. 269 que Ses Entans sont dans cet état; car il n’a beloin que CH A P. d’y penter pour lentir du plaisir. TEXL. 5. 8. La Tristesse esune inquietude de l’Ame, lorsqu’el. La Triltette. le penle à un Bien perdu, dont elle auroit pui jouir plus long-temps, ou quand elle est tourmentée d’unmalactucl lemene prelent. 5. 9. L. Fsperance eA ce contentement de l’Ame que L Esperance chacun troure en lor-même loriqu’il pense à la jouistance qu’il doit probablement avoir, d’une chole qui est Pro- prc à luy donner du plaisir. S. FO. La Crainte cs une inguiérude de l’Ame, La Crainte. lorqu’elle pense à un Mal Futur qui Deut nOuS arxi- VeF. 5. TT. Le Désespoir es la pensée qu’on a qu’un Bien Lc Desospoir- ne peut erre obtenu, pentée qui asit diftéremment dans l’Flprit des hommes, car quelquetois elle y produie l’inguiéende, et l’attliction, et quelquefois le reDOS et l’indolence. S. T2. La Colere eAt cette inquiétude ou ce délor- La Colere. dre que nous restentons apres avoir recu quelque inju re, et qui est accompagné d’un delir prelent de nous ran- Ber. 5. 23. T Fnvie est une inguiétude de l’Ame, caulée L’Enrie. Par. la consideration d’un Bien que nous desirons, et qui CA poscde par un autre, qui, a nOErC aVIS, n’auroit PaS dii l’avoir preférablement a nOuS. S. T4. Comme ces deux dernières Pasions, l’Fnoie Ouelles Pal- ex la Colere, ne lont pas simplement produites en clles- ons Ho mêmes par la Douleur ou le Plaitir, mais qu’elles renfer. les Tommes. ment certaines considerations de nous-mêmes ec des au- tres, jointes ensemble, elles ne se rencontrent poine dans tous les Llommes, parce qu’ilsn’Ont DaS tous cette estime de leur propre merite, ou ce desir de rangeance, qui font Partie de ces deux Passions. Mais pour toutes les autres qui le terminent purement à la Douleur et au Plaitur, je eroy qu’elles se trourent dans tous les hommes; car nous aimons, nous desirons, nous nous rejovissons, OuS esperons, 1t 3 TCrI-