# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0342 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0342?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 280, page id 778273318:0342 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=342 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000342.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 280 De la Puissance. CH AP. Balle PouTee par UnC RaguCEtC. D’un autre coré, la Para- Iyie empeche que les Panibes n’obeissent à la détermina- tion de lon Plprit, s’il veut s’en serrir pour porter lon Corps dansun autre Licu. La Liberté manque dans tois ces Cas, quoy que dans un Paralrtique même ce loit une chole rolontaire de demeurer altis, tandis qu’il pretere d’étre altis à changer de place. Volontaire n’est donc pas oppose à Nécessarre, mais à lnvolontaire; car un homme Peut preferer ce qu’il reut faire, à ce qu’il n’a pas la puistance de Faire; il peut preferer l’état ou il est, à l’ab- tence ou au changement de cet état, quoy que dans lo Fonds la nécessite l’ait reduit à ne pouroir changer. CC e cest 5. 12. II. en cA des pensées de l’Esprit comme des Jac la Liberre. mouremens du Corps. Lorsqu’une pensée est telle que nous arons la puissance de l’éloigner ou de la conserrer, contormément à la preterence de notre Fsprit, nous lom- mes en liberte à cet égard. In homme ćreillé étant dans la nécessité d’aroir constamment quelques idécs dans l’F. F- Prit, n’est non plus libre de penter ou de ne pas penler, qu’il est en liberté d’empecher ou de nepasempecher que Ton Corps touche ou ne touche point aucun autre COrps. Mais de transporter les pensées d’unc idéc à l’autre, c’est ce qui est souvent en la disposition; et en ce cas-la, il est autant en liberté par rapport à ses Idées, qu’il y est DAF FaPPOTE auX CorpS. Tur Lelquels il s’appure, pourant Te transporter de l’un sur l’autre comme il luy vient cn Fantaisic. II y a pourtant des Idées, qui commecertains Mouremens du Corps, Cont tellement fixées dans VI (- prit, que dans certaines circonstances on ne peut les éloi- oner quelque effort qu’on Fasse pour cela. In homme à la torture n’est pas en liberté de n’aroir pas l’idéc de la douteur et de l’éloigner en s’attachant a d’autres contem- plations; ex quelquetois une riolente pastion agit furnO- tre Flprit, comme le vent le plus turieux agit Tur nOs Corps, Fans nous laister la liberte de penser a d’autres choles auxquelles nous aimerions bien mieux penser. Mais lorsque l’Esprit reprend la puittance d’arreter ou de COR- tinuer, AXI.