# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0352 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0352?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 290, page id 778273318:0352 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=352 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000352.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 29C De la Puissance. M LP. de ne pas se promener. II en CM de même par rapDOrE a LLLL. toures les aueres actions qui sont en la puistance: des qu’elles lur sont proposées, l’esprit n’a plus le pouroir d’agir ou de ne Prs asir, en quoy consitte la Liberte, l’Esprit, dis je, n’apoint, en cecas, la puillance de s’empe- cher de vouloir, il ne peue éricer de le déterminer d’une manière ou d’autre à l’égrrd deses actions. Duo la refexion Soit aussi courre, de la pensée ausli rapide qu’on roudra, ou elle laisse l’ITomme dans l’état ou il éroit avant que de penler, ou elle le fait changer; ou il continué l’action, ou il la termine: d’ou il paroit clairement, qu’il ordonne et choisit l’un preterablement à l’autre, et que par la ou la continuation ou le chansement deriene inévicablement volontaire. LaVolone de. 5. 25. Puis donc qu’il est érident qu’un FTommen csE terminée par selgue hose Pas en liberté de rouloir vouloir, ou non; (car lorsqu’u qdi elt hois ne action qui est en la puistance, le prelente à son Esprit, il ne peue s’empecher de vouloir, il fant qu’il le deter- mine d’une manière ou d’autre;) la premiere cholequ’on demandte après cela, c’ell, si l’omme est en liberté de vouloir lequel de deux il luy plait, le Mourement ou le Re- pos. Cette Ouection est li visiblement ablurde en elle- même, qu’elle peut luttire à conrainere quiconque y fera rellexion, que la Liberte ne concerne dans aucun cas la rolonté. Car demander E un homme est en liberté de rouloir lequelillur plait du Mourement ou du RcpoS, de Parler ou desetaire, c’est demander sun homme peut rou- loir ce qu’il reut, ou le plaire à ce à quor il se plait: Ouection qui, à mon aris, n’a pas beloin de révonle. Oniconque peut mettre cela en queltion, doir supposer qu’une Volonté dérermine les Actes d’une autre Volonté, et qu’une autre décermine celle.ci, de ainsi à l’infini; ab- Turdiré qui a été remarquéc X cy- deNTuS. 5. 26. Pour eriter ces absurditez et autres semblables, rien ne peue étre plus etite, que d’écablir dans nOEre PI- prit des Idées distinetes et déterminées des choles en quection. Car l les Idées de Liberté ec de Volition étoient Bien d’elle même.