# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0359 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0359?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 297, page id 778273318:0359 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=359 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000359.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. De la Puissance. VFV. TI. Lommes portez par ces disterens desirs, cut suffi pour dé- C H A P. terminer notre Volonté ee nous mettre en actiou, on Deut, XYI. a non avis, conclurre furement, qu’en ce cas-la nous n’aurions été lujets à aucunes de ces doulcurs naturelles, et que peut-etre nous n’aurions senti dans ce Monde que Fore peu de douleur, ou que même nous en aurions été entierement exempts. = I vaut mieux, dit 5. Paul, se 1. Cor. VII. 9. marier que bruler: par ou nous Pourons voir ce que C’est qui porte principalement les Hommes aux plaisirs de la rie Conjugale. Tant il est rrai, que le sentiment pré- sent d’une petite briture a plus de pouroir lur nous que les actraits des plus grands plaisirs considerez en éloigne. MenE. 5. 35. C’est une Maxime (1 Fore établie par le consen-. Ce n’est pas le tement géneral de tous les hommes. Que c’est le Bien es N, Mals le plus erand Bien qui détermine la Volonté, que je ne Tuis l’inquietude qui nullement surpris d’aroir suppose cela comme indubita- décermine la ble, la première fois que je publiai mes pensées lur cette matière, et je pense que bien des sensm’exculeront plutot d’aroir d’abord adopte cette Maxime, que deceque je me hrazarde presentement à m’éloigner d’une opinion li se- néralement regue. Cependant, apres une plus exacte re- cherche, je me sens force de conclurre, que le Bien et lc Dlus grand Bien, quoy que jusé et reconnutel, ne de- termine point la Volonté; à moins que renans à le desiree d’une manière proportionnée à son excellence, ce desir ne nous rende inquiets de ce que nous ou Tommes priret. En effet, perluadez à un LTomme, tant qu’il rous plair- ra, que l’abondance est plus arantasense que la paurre te, Faites luy voir et contenser que les agréables commo ditez de la rie sont preferables à une Cordide indisence; S’il es satisfait de ce dernier état; et qu’il n’y troure au- cune incommodité, il y pertiste maloré tous ros dilcours; la Volonté n’est déterminée à aucune action qui le porte à y renoncer. Qu’un homme soit convaineu de l’ucilité de la Vertu, julqu’à voir qu’elle est ausi nécelsaire à qui- cOnque le propole quel que chole de Srand dans ce Mon- des Tolente.