# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0366 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0366?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 304, page id 778273318:0366 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=366 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000366.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 304 De la Puissance. pour une certaine fin, elle ne peut etre mue vers une cho. le dans le temps même que nous jugcons ne pouroir ab- Polument poine l’obtenir. Autrement, ce lcroir suppoler qu’un Fere intelligene asiroir de dessein Formé pour une cercaine fin dans la seule reue de perdre la peinc, Car a- Sir pour ce qu’on juse ne pouroir nullement obtenir; n’emporte precilément autre cholc. C’est pour cela austi que de Fore erandes inguiétudes n’excitent pas la Volonté, quand on les juse incurables. On ne Fait en co cas-la au- cun etfort pour s’en délirrer. Mais celles.la exceptées, l’inquiéende la plus considerable et la plus pressante que nous sentons actuellement, est ce qui d’ordinaire détermi- ne successirement la Volonté, dans cette luite d’Actions rolontaires dont notre Vic est compolee. La plus gran- de inquiétude, actuellement presente, est l’aiguillon à d’action, lequel on sent toujours le plus et qui pour l’or- dinaire détermine la Volonté au choix de l’action imme- diatement fuirante. Car nous derons toujours avoir ceci derant les veux, Ouc le propre et le scul objet de la Vo- tonté c’est quelqu’une de nos actions, et rien autre cho. Ic. FF en eHet par notre Polition nous ne produisons au- ere chose que quelque action qui est en notre puistance. C’est à quoy le termine notre Volonté, Tans aller plus doin. Tous les hon. 5. 4. F. Si on demande, outre cela, Ce que c’est qui ex- mes delirene le cite le desir, je répons que c’est le Bonheur, et rien autre bonheur. chose. Le Bonheur e la Misere Cont des noms de deux extremitez dont les dernières bornes nous Cont inconnues: L. Cor. II. 9. C’est ce que l’aeuil n’a point vu, que l’oreille n’a point en- tendu, e que le caeur de Vomme n’a jamais compris. Mais il se fait en nous de vires imprestions de l’un e de l’autre, par différentes especes de latistaction et de jore, detourment ex de chacrin; que je comprendrai, pour abreger, lous le nom de Plaisir et de Douleur, qui con- viennent, l’un ex l’autre, à l’lSprit ausi bien qu’au C Orps, ou qui, pour parter exactement, n’appartiennent qu’à Espric, quoy que Tamot ils premnene leur origine dans l’Esprit CF A P. AAI.