# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0403 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0403?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 341, page id 778273318:0403 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=403 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000403.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Des Modes Mixtes. LFV. II. 34 regarde pas comme des marques caracteristiques d’aucun C’H A P. Erre réel qui aic une existonce fxe, mais comme des I. ZXII. dées détachées et indépendantes, que l’Esprit joincentem- blc, elles lont par la distinguées des Idées complexes des Substances. 5. 2. LFXPCTIENCC NOUS mOntre CrideMMENE, quO IIS COnF Formes l’Lsprit CA purement PasiF à l’égard de ses Idées simples, par l’Elpric. e qu’il les recoit toutes de l’existence et des opérations des choles, sclon que la Senlation ou la Rellexion les luy presente, tans qu’il loit capable d’en Former aucune de luv. même. Mais si nous examinons avec accention les Idées que j’appelle Modes Mixtes de dont nous partons prelentement, nous trourerons qu’elles ont une autre ori- ginc. En cfet, l’Esprit agit Couvent par luy-même en Faisant ces differentes combinailons; car ayant une fois recu des Idées simples, il peut les joindre et combiner en diverles maniéres, et Faire par la differentes Idées coin- plexes, lans considerer si elles existent ainsi reiinies dans Ja Nature. FF de la viene, à mon avis, qu’on donne à ces Tortes d’idées le nom de Notion; comme li leur origi- ne e leur continvelle existence étoient plutor fondées Tur les pensées des hommes que fur la nature même des choles; et qu’il sustit, pour former ces Idées-la, que lEsprit joignit ensemble leurs differentes parties, et qu’elles subsistassent ainsi reiinies dans l’Entendement, Tans examiner (I elles avoient, hors de la, aucune exi- Aenco réelle. Jc ne nic pourtant pas, que plusieurs de ces Idées ne puissent étre déduires de l’obterration et de l’existence de plusieurs idées simples, combinées de la même manière qu’elles lone reiinies dans l’Encendement. Car celui qui le premier Forma l’idée de l’FTypocrisie, peut l’aroir recue d’abord, de la reflexion qu’il fr sux quel- que pertonne qui Faisoit parade de bonnes qualitez qu’il n’avoit pas, ou avoir formé cetre idéo dans son Fsprit Paus avoir eli un tel patron derant les yeux. En eHet, il est érident, que lorsque les hommes commeneerent +̀ discourir entreux, et a enerer en socieré, plusieurs de CC5