# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0484 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0484?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 422, page id 778273318:0484 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=484 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000484.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. A.22 Ce que c’est qu’Identité, GIT A P. ment qui leur est intlisé pour les aroir commiles. XVII. 5. 27. Jc n’ai pas de peine à croire que cerraines sup- Dolitions que j’ai faites pour éclaircir cetre matiere, pa- roitront etranses a quelques.uns de mes Lecteurs; et peur- etre qu’elles le lont efféctirement. FIles lont pourtant pardonnables, à mon aris, rû l’ignorance ou nous lom- mes à l’égard de la nature de certe Chole penlante qui cA en nous ec que nous resardons comme nous-mêmes. Si nous larions ce que c’est que cet Ptre, comment il est uni a un certain alsemblase d’Esprits Animanx qui FOnE dans un Aux continuel, ou s’il pourroit ou ne pourroit Pas penser ex Ccresourenir hors d’un Corps organizé com- me Lont les notres, et Si Dieu a jugé à provos d’établix qu’un tel Esprit ne Fut uni qu’à un tel CorpS, en POrtO que la Faculté de retenir ou de rappeller les Idées dépendie de la juste constitution des organes de ce C’Orps; (I, dis- je, nous étions une fois bien instruits de toutes ces cho- Les, nous pourrions roir l’ablurdité de quelques-unes des suppositions que je riens de faire. Mais s dans les téné- bres oi nous ommes Tur ce lujet, nous prenons l’Esprit de lhomme, comme on a accoltumé de Faire prelente- ment, pour une substance immaterielle, indépendante de la Macière, à l’égard de laquelle il est également in- différent, il ne peut y aroir aucune absurdité, Fondée sur la nature des choles à suppoler que le même L sprit peut en dirers temps etre uni a dittérens Corps, et compoler avec cux un leul homme durant un certain temps; tout ainsi que nous supposons que ce qui étoit hier une partie du Corps d’une Brebis peut étre demain une partie du Corps d’un homme, et faire dans cette union une partie ritale de Melibée aussi bien qu’il failoit auparavant unc partic de Con Belier. 5. 28. Fntin, toute substance qui commence aexicter, doit nécessairement étre la même durant Con existence; de même, quelque compolition de substances qui rienne a exister, le composé doit ctre le même pendant que Ces Cubstances (ont ainsi jointes ensemble, et tout Mode qui Com-